Les kami

Vénérés au Japon, les kami sont des esprits venant du shintoïsme.

Associés à la nature, au monde animal ou aux éléments et en faisant partie intégralement, les kami peuvent avoir toutes sortes de formes. On peut en compter un si grand nombre, que l’on dit qu’il en existe huit millions, afin de dire qu’il en existe une infinité. Très présents dans les mythes, un grand nombre de clans japonais descendent d’un kami et sont donc associés à ce qui lui est attribué.

Si certains kami le sont de naissance étant des divinités, d’autres le sont devenus après leur mort. C’est le cas de chefs de clans ayant très bien représenté leur lignée. Les empereurs sont ceux le devenant le plus couramment. Les kami ne sont pas visibles et leur présence ne se remarque que par des manifestations sortant du commun dans leur lieu de résidence. Ces lieux sont donc vite considérés comme sacrés et à respecter, dès que la présence d’un kami y est reconnue.

Donner une définition précise de ce qu’est un kami est complexe, car le terme est relativement vague et le shintoïsme en a changé sa vision au fil de son évolution. Un kami aujourd’hui incarne plus une notion, un élément du monde qu’une race à part entière, avec ses caractéristiques bien définies. Un kami n’est ni bon ni mauvais car dans chaque chose il y a un aspect positif et un négatif. Ainsi ils inspirent à la fois le respect mais aussi la crainte.

Parmi les principaux kami, ceux ayant le rang de divinité par naissance et appartenant donc au panthéon japonais, on peut citer les suivants :

  • Izanami (Création et Mort)
  • Izanagi (Création)
  • Amaterasu (Soleil)
  • Hachiman (Guerre)
  • Omoikane (Sagesse et Intelligence)
  • Tsukuyomi (Lune)
  • Susanoo (Tempêtes et Orages)
  • Inari (Riz)
  • Saruta-hiko (Terre)
  • Uzume (Gaïté et Bonheur)
  • Ryūjin (Dragon)