Masamune

Dernière mise à jour le par

Sans doute avez-vous vu une épée nommée Masamune, mais connaissez-vous l’origine de ce nom ?

C’est surtout dans de nombreux jeux vidéo, que l’on trouve une arme nommée Masamune, comme par exemple dans la saga des Final Fantasy de Squaresoft.

En effet, Masamune est l’épée de Séphiroth dans Final Fantasy VII, une arme de Djidane dans Final Fantasy IX et l’arme finale d’Auron dans Final Fantasy X.

On la retrouve aussi dans Chrono Trigger où elle est l’arme de Frog, dans Soul Blade où elle est la dernière arme de Mitsurugi, et dans Castelvania Symphony of the Night, où elle est l’une des meilleures armes du jeu. Alors pourquoi ce nom est-il souvent présent ?

Les épées de ces jeux portent le nom d’un légendaire forgeron japonais du XIVème siècle : Masamune. Ses lames sont réputées pour leur solidité, leur finesse et leur tranchant. Il avait la réputation d’un homme honnête et bon ; on lui a attribué un soixantaine de lames, exposées au Kyôho Meibutsu Cho.

Masamune

Il a eu de nombreux élèves, devenus aussi de grands forgerons. Si Hikoshiro Sadamune, qui est également son fils, est le plus comparé à lui, c’est Go Yoshihiro et Samonji qui sont considérés comme ses meilleurs élèves.

Il y a un nom souvent associé au sien : Murasame. Ce nom vient également d’un forgeron japonais dont le nom fut donné à des armes. Mais celui-ci n’a pas pu connaitre son confrère Masamune, un siècle les séparant. Mais Murasame est considéré comme son opposé ; ses lames très redoutables sont imprégnées de magie néfaste.

Masamune est donc bonne épée et Murasame, une mauvaise ; et il n’est pas rare de les voir s’opposer dans divers univers.

Références

Jeux vidéo : Final Fantasy VII et X (Squaresoft), Chrono Trigger (Squaresoft), Soul Edge (Namco), Castelvania Symphony of the Night (Konami)